Ils ont parcouru le globe à la voile, parfois au péril de leur vie. Ils ont bravé les éléments et affronté les pires caprices de l’océan, souvent en solitaire. Quand les navigateurs contemporains racontent leurs courses maritimes, c’est pour nous livrer un concentré d’aventures qui sent bon le vent du large. Des témoignages épris de liberté qui nous invitent au voyage, en ces temps confinés.

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Bernard Moitessier
La Longue Route, seul entre mers et ciels…

Livre navigateur 9Auteur : Bernard Moitessier.
Editeurs : Arthaud (broché) & J’ai lu (poche).
Première parution : 1971.
Présentation : Faire le tour du monde. Sans doute l’un des plus vieux rêves de l’homme. En 1968, le Sunday Times décide d’organiser la première régate en solitaire et sans escale, en doublant les trois caps : Bonne-Espérance, Leewin et Horn. Avec d’autres, Bernard Moitessier relève le défi et prend congé des siens dans le port de Plymouth. Seul entre mers et ciels, il relate dans son journal de bord ses dix mois sans toucher terre, sa vie au quotidien sur le Joshua, les dauphins, les poissons volants et les étoiles. La longue route, un chant, un poème à la mer, une grande aventure dont nous sommes les témoins directs.

Alain Colas
Un tour du monde pour une victoire

Livre navigateur 8Auteur : Alain Colas.
Editeur : Arthaud (broché).
Première parution : 1972.
Présentation : La victoire est l’absinthe versée au cœur des poètes et des coureurs de hautes mer ; Alain Colas le perçoit dès ses premières navigations en baie de Sydney. Équipier malhabile, il découvre tout de la voile. Mais six ans après sa première sortie, le jeune homme remporte, à 29 ans, la course transatlantique en solitaire (1972) où Chichester et Tabarly ont triomphé avant lui. Un tour du monde pour une victoire n’est pas seulement le récit de cet événement, c’est la naissance d’une passion, une longue quête de la mer où le lecteur retrouve la sévérité de l’Atlantique, la douceur des paysages tahitiens, l’âpreté de la régate, autant d’éléments qui confèrent à ce texte une intense profondeur humaine.

Éric Tabarly
Mémoires du large

Livre navigateur 2Auteur : Éric Tabarly.
Editeurs : Éditions de Fallois (broché) & Lgf (poche).
Première parution : 1998.
Présentation : Dans la nuit du 12 au 13 juin 1998, alors qu’il naviguait vers l’Ecosse, Eric Tabarly fut frappé par la corne d’une voile au cours d’une manœuvre et disparut en mer. Il était une légende vivante, le destin lui a donné la mort des héros de légende. Il est mort comme il avait vécu, « une voile au cœur « . L’an dernier, pour la première fois, Tabarly le discret, le silencieux, Tabarly qu’on disait taciturne était sorti de sa réserve, et avait écrit ses mémoires. Il parlait de sa vie, de son enfance, de ses années d’apprentissage. Il racontait l’Ecole navale, le Maroc, l’Indochine. Et surtout il disait sa passion, unique et absolue, pour un bateau, le plus célèbre bateau de France, celui dont le nom restera à jamais lié au sien, la « mésange à tête noire « , Pen Duick.

Loïck Peyron
La légende de la mer

Livre navigateur 7Auteur : Loïck Peyron.
Editeur : Flammarion (broché).
Première parution : 2003.
Présentation : Cet ouvrage s’adresse aussi bien à ceux qui rêvent sans cesse de prendre le large qu’à ceux qui, fascinés par cet élément, préfèrent l’admirer du rivage. Car la mer fascine et semble inépuisable à nous délivrer des merveilles.
Loïck Peyron nous conte donc, au travers des grandes mythologies (grecques, mais également indiennes et tahitiennes), le pouvoir attractif et terrifiant qu’exerce la mer sur l’homme. Laissant parler ses souvenirs, il nous livre, grâce à un récit vivant, les grandes figures de marins qui l’ont marqué (Blake, Moitessier, Tabarly…), et nous ouvre les portes de son imaginaire en évoquant par exemple le capitaine Haddock, Jack London et, bien sûr, les fantastiques aventures de Jules Verne. Et qu’importe finalement que la mer soit peuplée ou non de Kraken et de poulpes géants capables de dévorer les navires, elle garde en elle ce fabuleux pouvoir d’éveiller l’imagination : on peut y voir ce que l’on veut, il suffit de s’y plonger.