Big wave surfer Sebastian Steudtner of Germany drops in on a large wave at Praia do Norte in Nazare

Prises de risques et sursauts d’adrénaline

Il existe même des spots légendaires, comme Waimea Bay et Banzai Pipeline à Hawaii. C’est là que l’on observe les plus grosses vagues qui forment, en déferlant, d’énormes cylindres creux plus communément appelés « tubes« . Ces vagues gigantesques ont la particularité de se briser doucement dans une seule direction : right-breaker ou left-breaker, selon si la vague déferle vers la droite ou la gauche.

On estime que la vague idéale, façonnée par des vents considérables, doit s’élever à au moins 6 mètres lorsqu’elle se brise. A Banzai Pipeline, ces énormes déferlantes commencent à se briser à quelques 90 mètres du rivage puis progressent, parallèlement à la côte, vers la plage à une vitesse d’environ 8 mètres par seconde. Lorsque le tube se forme, la vitesse passe à 10 mètres par seconde. Une montée d’adrénaline garantie pour le surfeur, qui peut alors parcourir plusieurs centaines de mètres… en quelques secondes.

Petit vocabulaire du surfeur

Cutback : enchaînement de virages qui permet de revenir dans le sens de déferlement.
Floater : figure qui consiste à glisser sur la crête d’une déferlante.
Jet-ski : petite embarcation à moteur permettant de remorquer le surfeur au large.
Kitesurf : planche tractée par une aile en forme de parachute.
Tuberiding : figure qui consiste à surfer au creux d’une grosse déferlante.
Windsurf : traduction anglaise de planche à voile dans les vagues.

© Mister Corail