« Il y a trois sortes d’hommes », dit Platon, « les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer ». De tout temps, les marins ont inspiré les esprits les plus éclairés et fait couler des flots d’encre. Nous vous proposons aujourd’hui une sélection non-exhaustive des plus belles citations marines, parsemée de quelques proverbes iodés, qui sont autant d’invitations à la réflexion et au voyage.

citations et proverbes sur la mer

Les plus belles citations sur les marins

« L’idéal est pour nous ce qu’est une étoile pour le marin. Il ne peut être atteint mais il demeure un guide. »
Albert Schweitzer, philosophe franco-allemand.

« Seul au milieu de l’Atlantique, entre les courants et les vents, un navigateur solitaire est l’homme le moins seul de la Terre. »
Gilbert Bécaud, chanteur et compositeur français.

« Le navigateur solitaire jongle avec le hasard et la technique, le savoir et l’inconnu, l’inné et l’acquis. »
Florence Arthaud, navigatrice française.

« A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d’une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l’éternité. »
Olivier de Kersauson, navigateur français.

« Les serments d’amour sont comme les vœux des marins, on les oublie après l’orage. »
John Webster, dramaturge anglais.

« Il n’y a pas d’endroit où l’on peut respirer plus librement que sur le pont d’un navire. »
Elsa Triolet, femme de lettres d’origine russe.

« Nul conseil n’est plus loyal que celui qui se donne sur un navire en péril. »
Léonard de Vinci, homme d’esprit italien.

« Le pirate doit savoir conduire sa barque aussi bien sinon mieux que les navigateurs qu’il brave. »
Hubert Haddad, écrivain tunisien.

« La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail. »
Henrik Ibsen, dramaturge norvégien.

« La tempête est bonne fille, elle laisse toujours une chance au marin. »
Didier Le Pêcheur, écrivain français.

« N’accuse point la mer à ton second naufrage. »
Publius Syrus, poète latin.

« Les marins c’est marrant, même à terre c’est dans l’eau. »
Léo Ferré, poète français.

« Ce qu’il y a de plus beau dans la navigation, c’est de débarquer. »
Benoîte Groult, romancière française.

« La mer est aussi profonde dans le calme que dans la tempête. »
John Donne, poète anglais.

« Il faut être rameur avant de tenir le gouvernail, avoir gardé la proue et observé les vents avant de gouverner soi-même le navire. »
Aristophane, poète grec.

« La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent. »
Bernard Giraudeau, acteur et écrivain français.

« Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c’est l’immense. »
Christian Bobin, écrivain français.

« Celui qui a inventé le bateau a aussi inventé le naufrage. »
Lao-Tseu, sage chinois.

« La terre n’est rien d’autre qu’une coalition faite exprès pour décourager les marins. »
Arturo Pérez-Reverte, écrivain espagnol.

« Quand le navire doit sombrer, les rats sont les premiers à le quitter. »
Fiodor Dostoïevski, écrivain russe.

« Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer. »
Voltaire, écrivain français.

« Celui qui a fait un naufrage tremble devant des flots tranquilles. »
Ovide, poète latin.

« Je trouve que c’est beau pour un marin d’être emporté mystérieusement par la mer. C’est plus joli qu’un enterrement. »
Florence Arthaud, navigatrice française.

« Port. Endroit où les bateaux sont à l’abri des tempêtes et exposés à la furie des douanes. »
Ambrose Bierce, écrivain américain.

« C’est encore dans la marine qu’il y a le plus de marins. »
Jacques Rouxel, producteur de dessins animés français.

« Tout nuage n’enfante pas une tempête. »
William Shakespeare, dramaturge anglais.

« La gloire est comme ces navires où l’on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l’obscurité pathétique des cales. »
Pierre Brossolette, journaliste français.

« Un naufragé garde l’horreur des flots, même tranquilles. »
Ovide, poète latin.

« Le marin se distingue par son aptitude à pratiquer la sieste à toute heure, en tous lieux, par tous les temps. Car ce qui est pris n’est plus à prendre. »
Hervé Hamon, écrivain français.