responsabilités du chef de bord

Matériel de sécurité et responsabilité des passagers

D’un point de vue purement administratif, le chef de bord d’un bateau à moteur doit posséder son permis plaisance option côtière ainsi que la carte de circulation ou l’acte de francisation si le navire mesure plus de 7 mètres ou navigue en dehors des eaux européennes. Le bateau doit être équipé d’une immatriculation, d’une plaque signalétique, du marquage CE, du manuel du propriétaire et du contrat de location lorsque l’embarcation est louée.

Le matériel de sécurité obligatoire à bord dépend de la zone de navigation. Dans la zone « basique », le bateau doit être équipé de plusieurs dispositifs : lutte contre l’incendie, remorquage, assèchement fixe ou mobile et coupure des gaz en cas d’éjection du pilote. Le chef de bord doit également prévoir un équipement individuel de flottabilité par personne embarquée et un moyen de remonter à bord pour une personne tombée à l’eau. Reste encore à prévoir une ligne de mouillage (ou ancre flottante) et un moyen de repérage lumineux, sans oublier le pavillon national.

Pour les autres zones de navigation, le bateau doit être équipé de matériel de sécurité supplémentaire en fonction de sa capacité. Compter un compas magnétique, trois feux rouges automatiques à main, un miroir de signalisation et un moyen de signalisation sonore, un dispositif de repérage et d’assistance d’une personne tombée à l’eau. Enfin, certains documents doivent être disponibles à bord, comme les cartes de navigation, un mémento du balisage ainsi que le règlement international pour prévenir les abordages en mer (RIPAM).