« Comme du sable. De l’eau »

« Les serments d’amour sont comme les vœux des marins, on les oublie après l’orage », John Webster.
« Les vagues ne naissent pas quand elles déferlent sur la plage. Elles roulent longtemps en mer avant de se casser sur un repli de sable », Geneviève Dormann.
« Les verres d’eau ont les mêmes passions que les océans », Victor Hugo.
« Les vertus se perdent dans l’intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer », François de La Rochefoucauld.
« Mettre un frein à la femme, c’est mettre une limite à la mer », Félix Lope De Vega.
« N’accuse point la mer à ton second naufrage », Publius Syrus.
« Naviguer : c’est accepter les contraintes que l’on a choisies. C’est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées », Eric Tabarly.
« Naviguer est nécessaire, mais il n’est pas nécessaire de vivre », Pompée.
« Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs. Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité. En bateau, on sait ou on ne sait pas », Eric Tabarly.
« Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer », Gilbert Keith Chesterton.
« Notre âme tire sur notre chair comme un navire sur son ancre », Léonce Peillard.
« Nous ramons tous sur le même bateau », Zénobios.
« Nous réalisons que ce que nous accomplissons n’est qu’une goutte dans l’océan. Mais si cette goutte n’existait pas dans l’océan, elle manquerait », Mère Teresa.
« Nul conseil n’est plus loyal que celui qui se donne sur un navire en péril », Léonard de Vinci.
« Océan. Masse d’eau occupant à peu près les deux tiers d’un monde destiné à l’homme – lequel est dépourvu de branchies », Ambrose Bierce.
« On devrait pouvoir se laisser bercer, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours emmené au large », André Brink.
« On essaie toujours de retenir les choses. Surtout quand elles nous ont filé entre les doigts. Comme du sable. De l’eau« , André Brink.
« On nous promène en bateau sur l’océan des nouvelles », Sheila.
« On oublie souvent que la mer, avant tout, n’a pas d’âge ; sa force réside en cela », Mohammed Dib.

« Quand le navire doit sombrer »

« Oui, quel est le plus profond, le plus impénétrable des deux : l’océan ou le cœur humain », Lautréamont.
« Petit poisson deviendra grand », Jean de La Fontaine.
« Plus d’hommes se sont noyés dans l’alcool que dans la mer », W.C. Fields.
« Port. Endroit où les bateaux sont à l’abri des tempêtes et exposés à la furie des douanes », Ambrose Bierce.
« Pour bien nager, un joli caleçon de bain ne vaudra jamais une étendue d’eau », Léo Campion.
« Pour lutter contre le mal de mer, sucez une noix de muscade (sans l’avaler, c’est toxique). Si vous n’avez pas de noix de muscade, allez-y en bicyclette », Pierre Desproges.
« Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d’un même navire », Antoine de Saint-Exupéry.
« Qu’est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. Qu’une petite vague qui racle sur la terre et s’en retourne à la haute mer », Léon-Paul Fargue.
« Quand je suis dans l’eau, j’ai des idées. Quand j’en suis sorti, je sèche », Roger Pierre.
« Quand le navire doit sombrer, les rats sont les premiers à le quitter », Fiodor Dostoïevski.
« Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n’avais rien à moi, j’avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j’ai acheté cette maison et ce jardin, je n’ai plus que cette maison et ce jardin », Alphonse Karr.
« Qui aime la jeunesse, aime la mer », Tennessee Williams.
« Qui sème le vent récolte la tempête », Osée.
« Retranche tous ces engagements que tu voyais s’imposer à toi et qui sont autant de bagages qui t’entraînent au fond de la mer », Diogène Le Cynique.
« Rhume : tempête sous narine », Léo Campion.
« Rien n’est plus propice à la pensée lucide qu’une vue imprenable sur la mer », Anne-Marie MacDonald.
« Sardine : petit poisson sans tête qui vit dans l’huile », Léo Campion.
« Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons », Oliver Wendell Holmes.
« Si seulement on pouvait s’entraîner en prévision des naufrages et s’arranger pour qu’ils se produisent quand on est dans une forme parfaite, il y aurait moins de noyades en mer », Stephen Crane.