« L’horizon souligne l’infini »

« L’eau parle sans cesse et jamais ne se répète », Octavio Paz.
« L’eau seule est éternelle », Yun Son-Do.
« L’égoïste s’attendrit à l’aspect d’un naufrage en songeant qu’il aurait pu se trouver sur le navire », Jules Petit-Senn.
« L’homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi ; l’effacement ne me contrarie pas ; à marée descendante, je recommence », Jean Dubuffet.
« L’horizon souligne l’infini », Victor Hugo.
« L’ingrat écrit le bien dans l’eau et le mal dans la pierre », Félix Lope De Vega.
« La barque que l’on retient au port n’apprend pas à naviguer. Laissons-la donc prendre le large », Jean Maër.
« La bouillabaisse, c’est du poisson avec du soleil », Alfred Capus.
« La diplomatie : l’art de plonger dans des eaux troubles sans faire de plouf », Eric Linklatter.
« La mer : une grande dame qui prend trop ses aises. Elle n’a pas besoin de tant de place pour produire la moule et l’oursin », Lucie Paul-Marguerite.
« La mer : une telle quantité d’eau frise le ridicule », Henri Monnier.
« La mer c’est dégueulasse, les poissons baisent dedans ! », Renaud – W.C. Fields.
« La mer est aussi profonde dans le calme que dans la tempête », John Donne.
« La mer est un espace de rigueur et de liberté », Victor Hugo.
« La mer isole de tout et dispense des sensations qui n’ont rien à voir avec les tics nerveux citadins », Jacques Sternberg.
« La nature apprend à l’homme à nager lorsqu’elle fait couler son bateau », Saït Faïk Abasiyanik.
« La poésie est le journal d’un animal marin qui vit sur terre et qui voudrait voler », Carl Sandburg.
« La poésie est mémoire baignée de larmes. La musique est mémoire de la mer », Miguel Angel Asturias.
« La raison souvent n’éclaire que les naufrages », Claude Adrien Helvétius.
« La richesse est comme de l’eau salée : plus on en boit, plus elle altère ; il en est de même aussi de la gloire », Arthur Schopenhauer.
« La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail », Henrik Ibsen.
« La vie, c’est comme la mer, elle ne porte que ceux qui remuent », Hervé Bazin.
« La vue d’une belle mer est consolante », Stendhal.
« Le flux et le reflux me font marée », Raymond Devos.

« Les bouteilles à la mer »

« Le génie est un flot baigné par la folie », Emile Augier.
« Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer », André Malraux.
« Le mouvement des marées et le mouvement des capitaux sont les deux mamelles du mouvement perpétuel », Pierre Dac.
« Le peuple, le feu et l’eau sont des forces indomptables », Phocylide de Milet.
« Le poisson est un animal susceptible : en présence du pêcheur, il prend facilement la mouche », Noctuel.
« Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n’ont pas de bateau », Philippe Bouvard.
« Le requin est un animal cruel et mythique qui ne se trouve plus guère que dans les basses eaux de la finance », Philippe Bouvard.
« Le retour du fait religieux est un mouvement mondial, une lame de fond », Michel Houellebecq.
« Le souvenir est à peine un nénuphar montrant, parmi les eaux, son visage de noyé », Jorge Carrera Andrade.
« Le temps, ce coquillage au bruit de mer latent », Suzanne Charoux-Mamet.
« Le vœu fait dans la tempête est oublié dans le calme », Thomas Fuller.
« Le vrai miracle n’est pas de marcher sur les eaux ni de voler dans les airs : il est de marcher sur la terre », Houeï Neng.
« Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses », Antoine Blondin.
« Les dettes sont comme des rats sur un bateau sans chat… ça dévore un bateau en un rien de temps », Pierre Djada Lacroix.
« Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c’est l’immense », Christian Bobin.
« Les familles, l’été venu, se dirigent vers la mer en y emmenant leurs enfants, dans l’espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids », Alphonse Allais.
« Les flots passent les uns après les autres et se poursuivent éternellement », Li Po.
« Les gens de mer sont les plus autonomes qui soient, mais au prix du doute méthodique », Hervé Hamon.
« Les îles sont de petits continents en abrégé », Bernardin de Saint-Pierre.
« Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer« , Voltaire.
« Les regrets sont vains lorsqu’il est trop tard. La digue est rompue, les flots passent, ils brassent des boues. Ce qui compte, c’est demain« , l’Abbé Pierre.
« Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l’erreur », Voltaire.